Le vendredi, j'aime bien repenser l'actualité de la semaine. Prendre du recul, évaluer.
En remettant, ce matin, des draps propres sur mon lit, je réfléchissais.
Cette semaine, il y a eu les témoignages de Jacques Duchesneau, le ras-le-bol d'une courageuse mairesse, de nombreux avertissements à un premier ministre qui m'apparaît de plus en plus sourd. S'agira-t-il d'une semaine comme une autre, qui tombera dans l'oubli? Collusions, malversations, incompétence, irresponsabilité, crime organisé, bandits à cravate, à force d'entendre le message, il semble se banaliser, se perdre dans le programme du weekend à venir, les soucis et les désirs personnels de tous et chacun.
Une phrase m'est revenue, qui avait foutu en son temps le diable aux vaches, faut croire qu'on avait visé juste.
S'en rappelleront ceux de ma génération.
" Vous êtes pas tannés de mourir, bandes de caves! "
Puis, grâce à Google, j'ai découvert le texte du philosophe Nestor Turcotte, un québécois originaire de St-Adelme, près de Matane, un homme comme il y en a peu. Presque le texte que j'avais en tête, que je porte au coeur. Je nous invite à la réflexion... et à l'action.
http://sites.rapidus.net/neturcot/textes/2002/bandesdecaves.html
Hier soir, Marie-France Bazzo en entrevue avec la cinéaste Micheline Lanctôt lui demande, comme à chaque fois:
" De quoi les Québécois ont-ils besoin?"
Après une courte hésitation, réponse de Micheline Lanctôt:
" D'un coup de pied au cul! "
Ça a le mérite d'être direct et j'abonde dans son sens.
J'espère seulement que ce coup de pied au cul ne prendra pas la forme d'un pont qui s'effondre avec morts et blessés graves ou d'une fusillade. À trop encourager l'inertie, la même vieille berceuse qui endort, on finit par récolter le drame!
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vendredi 30 septembre 2011
lundi 22 août 2011
...le pouvoir de l'indignation!
http://video.telequebec.tv/video/7900/chartrand-le-malcommode
Je termine le visionnement du documentaire de Foglia intitulé: "Chartrand le malcommode" ET LE RECOMMANDE À TOUS LES INTÉRESSÉS qui ne l'auraient pas vu. Le meilleur docu sur Michel Chartrand.
Vite, vite, comme ça, parce que je n'ai pas beaucoup de temps, quelques phrases me sont restées, des phrases qui font du bien:
"Faut jouer sa peau pour la sauver!"
"On a le choix: devenir un Homme ou se conformer. Si tu commences à te conformer, faut que tu continues!"
"Le nécessaire pouvoir de l'indignation."
Je termine le visionnement du documentaire de Foglia intitulé: "Chartrand le malcommode" ET LE RECOMMANDE À TOUS LES INTÉRESSÉS qui ne l'auraient pas vu. Le meilleur docu sur Michel Chartrand.
Vite, vite, comme ça, parce que je n'ai pas beaucoup de temps, quelques phrases me sont restées, des phrases qui font du bien:
"Faut jouer sa peau pour la sauver!"
"On a le choix: devenir un Homme ou se conformer. Si tu commences à te conformer, faut que tu continues!"
"Le nécessaire pouvoir de l'indignation."
samedi 25 juin 2011
samedi 18 juin 2011
vendredi 21 août 2009
...ouch! Sortir de son confort...à voile!
Sortir de son confort? Plus facile à dire qu'à faire!
Je reviens plutôt exténuée de nos expéditions au et en bateau. Bien sûr, il y a l'activité elle-même qui exige quelques acrobaties parfois, des efforts physiques plus ou moins soutenus (en tout cas différents de ceux du quotidien). Surviennent aussi les imprévus de tout acabit et les épisodes de stress qui s'ensuivent.
Nous le savons! Le concepteur du Tel-Star 28 (notre Balbuzard) nous a prévenus à l'achat, que ce bateau était pour ceux qui aimaient la voile, et a-t-il ajouté: "les troubles qui viennent avec!" Arriver de la maison dans la forêt à l'espace plus que restreint du Balbuzard demande de l'adaptation et des efforts... surtout dans le climat torride qui sévit ces temps-ci. Lorsqu'on regarde la photo du Balbuzard à l'ancre dans une baie, magnifique sous les derniers rayons du soleil, il faut se souvenir aussi de tout le reste! Mais ce "tout le reste", quelle école extraordinaire! J'apprends à me calmer le pompon, à évaluer les situations pour ce qu'elles sont, à prendre des décisions rapides, à apprivoiser ma peur de l'eau au moins égale à ma fascination! Et,....à obéir au capitaine sans discuter ;-) !
Hier, notre canot s'est retrouvé en partie coincé entre le coin du quai de la douane et le Balbuzard. Résultat: creux et bosses qu'il faudra réparer!
Quelques minutes plus tard en entrant à la marina, les joncs ont complètement bloqué l'avancée vers notre quai; nous avons dû réagir à la vitesse grand V pour éviter des dégâts, - et s'installer dans le premier espace disponible - puis attendre de l'aide pour re-tenter la manoeuvre! Ce qui fut fait un peu plus tard: JL au moteur, notre "sauveur" et moi, aux aguets et aux amarres!
Nous avons finalement sécurisé le Balbuzard au quai, transporté nos bagages au camion, installé le canot sur le toit et, fourbus, repris le chemin de la forêt! En fin de soirée, JL devait repartir vers Montréal !!! Des gens l'y attendaient tôt ce matin.
Pour aimer la voile, il faut aussi aimer le trouble, les imprévus et...le dépassement de soi!
Briser le confort, les habitudes, le quotidien, c'est tout sauf confortable, mais au bout du compte ça paye.
Je reviens plutôt exténuée de nos expéditions au et en bateau. Bien sûr, il y a l'activité elle-même qui exige quelques acrobaties parfois, des efforts physiques plus ou moins soutenus (en tout cas différents de ceux du quotidien). Surviennent aussi les imprévus de tout acabit et les épisodes de stress qui s'ensuivent.
Nous le savons! Le concepteur du Tel-Star 28 (notre Balbuzard) nous a prévenus à l'achat, que ce bateau était pour ceux qui aimaient la voile, et a-t-il ajouté: "les troubles qui viennent avec!" Arriver de la maison dans la forêt à l'espace plus que restreint du Balbuzard demande de l'adaptation et des efforts... surtout dans le climat torride qui sévit ces temps-ci. Lorsqu'on regarde la photo du Balbuzard à l'ancre dans une baie, magnifique sous les derniers rayons du soleil, il faut se souvenir aussi de tout le reste! Mais ce "tout le reste", quelle école extraordinaire! J'apprends à me calmer le pompon, à évaluer les situations pour ce qu'elles sont, à prendre des décisions rapides, à apprivoiser ma peur de l'eau au moins égale à ma fascination! Et,....à obéir au capitaine sans discuter ;-) !
Hier, notre canot s'est retrouvé en partie coincé entre le coin du quai de la douane et le Balbuzard. Résultat: creux et bosses qu'il faudra réparer!
Quelques minutes plus tard en entrant à la marina, les joncs ont complètement bloqué l'avancée vers notre quai; nous avons dû réagir à la vitesse grand V pour éviter des dégâts, - et s'installer dans le premier espace disponible - puis attendre de l'aide pour re-tenter la manoeuvre! Ce qui fut fait un peu plus tard: JL au moteur, notre "sauveur" et moi, aux aguets et aux amarres!
Nous avons finalement sécurisé le Balbuzard au quai, transporté nos bagages au camion, installé le canot sur le toit et, fourbus, repris le chemin de la forêt! En fin de soirée, JL devait repartir vers Montréal !!! Des gens l'y attendaient tôt ce matin.
Pour aimer la voile, il faut aussi aimer le trouble, les imprévus et...le dépassement de soi!
Briser le confort, les habitudes, le quotidien, c'est tout sauf confortable, mais au bout du compte ça paye.
samedi 17 janvier 2009
..."a breakthrough!"
De grands pans de ma vie sont demeurés à l'intérieur. Non communiqués. Non exprimés. Ça m'est apparu tout à coup dans un moment d'insomnie la nuit dernière. Il ne s'agit pas de regrets ou de "j'aurais dû, donc dû, ben dû" seulement une révélation qui m'intéresse.
Il y a eu des gens que j'ai aimés, d'autres qui m'ont horripilée, et qui ne l'ont jamais su.
Il y a eu des moments de grande émotion, d'excitation, de fébrilité, de dépression, de tristesse, de doute, non communiqués.
Il y a eu des univers intérieurs jamais partagés et cela depuis la solitude de l'enfance!
Une affaire entre moi et mes rêves, moi et mes lectures!
Crainte d'être incomprise, rejetée? Et souvent l'impression d'être seule! En tout cas, davantage près des auteurs que j'aimais que des êtres en chair et en os qui m'entouraient et dont j'avais appris tôt à me méfier!
Mieux vaut réaliser cela plus tard que jamais! Et pourquoi ne pas tenter des ouvertures?
Il y a eu des gens que j'ai aimés, d'autres qui m'ont horripilée, et qui ne l'ont jamais su.
Il y a eu des moments de grande émotion, d'excitation, de fébrilité, de dépression, de tristesse, de doute, non communiqués.
Il y a eu des univers intérieurs jamais partagés et cela depuis la solitude de l'enfance!
Une affaire entre moi et mes rêves, moi et mes lectures!
Crainte d'être incomprise, rejetée? Et souvent l'impression d'être seule! En tout cas, davantage près des auteurs que j'aimais que des êtres en chair et en os qui m'entouraient et dont j'avais appris tôt à me méfier!
Mieux vaut réaliser cela plus tard que jamais! Et pourquoi ne pas tenter des ouvertures?
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