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samedi 25 février 2012
... Geneviève Bois, merci!
L'opinion d'une jeune québécoise, étudiante en médecine en stage au Danemark, sur l'augmentation des frais de scolarité. Brillante et claire dans son discours. Je l'ai écoutée attentivement. Merci Geneviève. Quel médecin tu feras!
Merci Lionne (http://lionneaufildesjours2.blogspot.com/) pour m'avoir mise sur la piste.
jeudi 13 octobre 2011
... l'au revoir de David Servan-Schreiber !
Au revoir d'un homme bouleversant de vérité et d'humanité. David Servan-Schreiber nous a quittés cet été, le 24 juillet 2011 des suites de la récidive d'un cancer au cerveau. Un homme tellement vivant, présent aux autres, que l'annonce de sa mort fut une gifle. C'est que l'on vit avec la certitude inconsciente que les battants ne peuvent pas mourir, qu'il est impossible que les David Servan-Schreiber et les Steve Jobs de ce monde soient vaincus eux aussi !David Servan-Schreiber nous a laissé tout juste avant de mourir un dernier ouvrage, une sorte de salut, un message d'amour et d'espoir à tous ceux qui l'ont aimé et suivi: On peut se dire au revoir plusieurs fois.
J'ai lu d'une traite ce petit livre d'à peine 155 pages, qui m'est tombé dessus et dedans de tout le poids de sa lucidité bienveillante et lumineuse, de son humanité et de son humilité. Un livre qui est tout sauf triste, même si l'auteur y confesse aussi ses moments de faiblesse et d'angoisse. Un livre rempli de courage, d'amour pour les siens, pour ses confrères, ses lecteurs, les malades qu'il a côtoyés et avec qui il a partagé sa recherche, ses découvertes. Un livre lumineux comme son auteur, un livre que je relirai lorsqu'il m'arrivera de douter de la vie!
Je fais mienne les phrases de Stéphane Laporte dans sa chronique du 24 juillet dernier:
"Que personne ne dise qu’il a perdu son dernier combat.
David Servan-Schreiber a gagné le ciel !"
Et je m'en voudrais de vous priver de cet extrait d'un article de sa collaboratrice Ursula Gauthier:
"Fidèle à ses choix ("contribuer", "créer du lien", "donner du sens", "partager ce qui a du prix"), il a voulu partager ces idées avec le plus grand nombre. Et bien que sa santé soit déjà très compromise, il a choisi de consacrer le plus clair de ses dernières forces à mettre en forme cet ultime message. David, l’être rare qui voulait créer du lien, jusqu’au dernier souffle." (Nouvelobs.com - 2011/07/25 Créer du lien jusqu'au dernier souffle! d'Ursula Gauthier)
Créer du lien
Donner du sens
Partager ce qui a du prix
Merci David Servan-Schreiber
jeudi 7 juillet 2011
...un grand bonheur à portée de main !
J'ai reçu "Un assassin blanc comme neige", le nouveau livre de Christian Bobin.
Il est de ces livres qu'on lit tout doucement... pour faire durer le bonheur! On le voudrait massif ce livre, 1000, 2000 pages : il n'en compte que 94, chacune un pur bijou !
Le bonheur émerge de chaque phrase. J'imagine Bobin comme un orfèvre du coeur, un musicien des mots. Tout cela dans une simplicité désarmante.
Quelques phrases prises au hasard:
... Un bourdon au col d'astrakan fouille sans relâche le soleil d'un pissenlit. Je n'ai jamais vu quelqu'un travailler autant - Bach peut-être.
... Un agneau mange des boutons d'or comme un ermite mâche les paroles de sa bible.
...Les gens assis le long du couloir menant au scanner, je les reconnais au premier regard: c'est le peuple gris du quai de gare d'Auschwitz. Les hôpitaux nous mènent si loin de chez nous que notre âme peine à nous suivre.
Christian Bobin est mon écrivain "du coeur des choses". Il ne fafine pas, n'essaie pas de faire, il est - il voit - il écrit. Une dernière phrase, possible lien avec le titre du livre :
...Écrire comme on commet un crime à froid, en conduisant d'une main ferme le couteau jusqu'au coeur non prévenu.
Bonheur, conscience et courage à tous!
Il est de ces livres qu'on lit tout doucement... pour faire durer le bonheur! On le voudrait massif ce livre, 1000, 2000 pages : il n'en compte que 94, chacune un pur bijou !
Le bonheur émerge de chaque phrase. J'imagine Bobin comme un orfèvre du coeur, un musicien des mots. Tout cela dans une simplicité désarmante.
Quelques phrases prises au hasard:
... Un bourdon au col d'astrakan fouille sans relâche le soleil d'un pissenlit. Je n'ai jamais vu quelqu'un travailler autant - Bach peut-être.
... Un agneau mange des boutons d'or comme un ermite mâche les paroles de sa bible.
...Les gens assis le long du couloir menant au scanner, je les reconnais au premier regard: c'est le peuple gris du quai de gare d'Auschwitz. Les hôpitaux nous mènent si loin de chez nous que notre âme peine à nous suivre.
Christian Bobin est mon écrivain "du coeur des choses". Il ne fafine pas, n'essaie pas de faire, il est - il voit - il écrit. Une dernière phrase, possible lien avec le titre du livre :
...Écrire comme on commet un crime à froid, en conduisant d'une main ferme le couteau jusqu'au coeur non prévenu.
Bonheur, conscience et courage à tous!
mercredi 14 avril 2010
...le départ d'un éveilleur de conscience!
Journées ensoleillées et plutôt froides. Pas question de siester au soleil. Pour travailler dehors, ça va! Je me sens un peu fatiguée mais de belle humeur.
Notre premier ministre doit l’être moins et passe très certainement de mauvaises nuits. Son ancien ministre de la Justice a dévoilé certaines pratiques du parti libéral sur la place publique, en particulier les nominations de juges fortement suggérés par de gros donateurs à la caisse du parti libéral. Au Téléjournal de 22h, avant-hier, monsieur le premier ministre avait mandé une de ses ministres pour proclamer son indignation devant ces « mensonges éhontés »! Je rigolerais doucement si ce n’était pas si enrageant! Bien sûr, il a le lendemain promis une commission d’enquête sur la nomination desdits juges, lui qui depuis des mois résiste à la demande générale d’une enquête sur le milieu de la construction. La collusion, le patronage, les bonis spéciaux aux amis, on se croirait revenu au temps de Maurice Duplessis. À part l’épisode René Levesque, a-t-on jamais quitté ces pratiques!
Hier, nouvelle plus touchante et qui m’attriste: le décès de Michel Chartrand à 93 ans. Homme cultivé, raffiné, grande gueule, mal embouché à ses heures, il a fait avancer à force de voix et de bras, plusieurs dossiers du monde syndical. Il figure au nombre de mes incontournables de la scène politique québécoise sans s’être jamais aventuré au salon bleu de l'assemblée nationale. Je l’entends d’ici rigoler :
« Dieu m’en préserve! » Il fut l'inspiration infatiguable de toute une génération de québécois engagés! Derrière ses sorties fracassantes émaillées de sacres, se tenait un homme solide, un penseur aux valeurs bien construites et son intérêt jamais diminué pour le « bien commun », notion presque dinosauresque en ces temps du je-me-moi!
On parle aujourd’hui du « malaise de notre jeunesse »? Ce malaise, Michel Chartrand l’a connu tout au long de ses études. Précurseur, il se demandait déjà adolescent : « pourquoi? » et se questionnait fortement sur « l’avenir tracé d'avance qu’on lui proposait! » Entendre Michel Chartrand parler de son séjour à la Trappe, de l’apprentissage de son métier de typographe, de la droiture d’un père comptable, 40 ans employé du gouvernement et devenu imprimeur par la suite, c’est comprendre mieux les racines de l’homme engagé au mieux-être de ses concitoyens ici et partout sur la planète.
Adieu et merci Michel Chartrand!
Sur YouTube, plusieurs interviews de M. Chartrand pour ceux que ça intéresse!
Notre premier ministre doit l’être moins et passe très certainement de mauvaises nuits. Son ancien ministre de la Justice a dévoilé certaines pratiques du parti libéral sur la place publique, en particulier les nominations de juges fortement suggérés par de gros donateurs à la caisse du parti libéral. Au Téléjournal de 22h, avant-hier, monsieur le premier ministre avait mandé une de ses ministres pour proclamer son indignation devant ces « mensonges éhontés »! Je rigolerais doucement si ce n’était pas si enrageant! Bien sûr, il a le lendemain promis une commission d’enquête sur la nomination desdits juges, lui qui depuis des mois résiste à la demande générale d’une enquête sur le milieu de la construction. La collusion, le patronage, les bonis spéciaux aux amis, on se croirait revenu au temps de Maurice Duplessis. À part l’épisode René Levesque, a-t-on jamais quitté ces pratiques!
Hier, nouvelle plus touchante et qui m’attriste: le décès de Michel Chartrand à 93 ans. Homme cultivé, raffiné, grande gueule, mal embouché à ses heures, il a fait avancer à force de voix et de bras, plusieurs dossiers du monde syndical. Il figure au nombre de mes incontournables de la scène politique québécoise sans s’être jamais aventuré au salon bleu de l'assemblée nationale. Je l’entends d’ici rigoler :
« Dieu m’en préserve! » Il fut l'inspiration infatiguable de toute une génération de québécois engagés! Derrière ses sorties fracassantes émaillées de sacres, se tenait un homme solide, un penseur aux valeurs bien construites et son intérêt jamais diminué pour le « bien commun », notion presque dinosauresque en ces temps du je-me-moi!
On parle aujourd’hui du « malaise de notre jeunesse »? Ce malaise, Michel Chartrand l’a connu tout au long de ses études. Précurseur, il se demandait déjà adolescent : « pourquoi? » et se questionnait fortement sur « l’avenir tracé d'avance qu’on lui proposait! » Entendre Michel Chartrand parler de son séjour à la Trappe, de l’apprentissage de son métier de typographe, de la droiture d’un père comptable, 40 ans employé du gouvernement et devenu imprimeur par la suite, c’est comprendre mieux les racines de l’homme engagé au mieux-être de ses concitoyens ici et partout sur la planète.
Adieu et merci Michel Chartrand!
Sur YouTube, plusieurs interviews de M. Chartrand pour ceux que ça intéresse!
mardi 6 avril 2010
...Un nouveau Dany Laferrière!
Je l'ai appris comme beaucoup en regardant "Tout le monde en parle à Paris", dimanche soir. Je me précipite à ma librairie voir de quoi il retourne et l'acheter très certainement. Hâte d'embarquer dans un autre voyage littéraire avec le grand Dany.
Dimanche soir, comme presque toujours, ses interventions ont été superbement intelligentes . On le sent au sommet de son art, j'oserais dire au sommet de son être! Il a perdu l'arrogance de la jeunesse mais demeure terriblement percutant!
J'y reviendrai très certainement!
Dimanche soir, comme presque toujours, ses interventions ont été superbement intelligentes . On le sent au sommet de son art, j'oserais dire au sommet de son être! Il a perdu l'arrogance de la jeunesse mais demeure terriblement percutant!
J'y reviendrai très certainement!
jeudi 26 novembre 2009
...le grand ménage!
Pas les carreaux, pas le plancher ni les murs! Rien de tout cela!
Un grand ménage dans ma tête, dans ma vie quotidienne! Avec l'âge, les chances (et la tentation) de "mémériser" dans des sentiers déjà bien battus, sont plus grandes! Et les sentiers battus pour confortables qu'ils soient, sont la plupart du temps ennuyeux! Est-ce le gris d'un automne sur sa fin, la fatigue, une baisse de mélatonine ou une erreur d'aiguillage, j'ai l'impression de tourner en rond! Et il faut que ça cesse....
Je pourrais descendre (je vis sur les côteaux de la montagne) au café du village, prendre un expresso, jaser, ce serait amusant... mais artificiel, peut-être même une fuite! Alors je me rabats sur le programme de la journée: les courses (c'est fait), cuisiner du pâté au poulet et ranger livres et paperasses, sans oublier le "par çi, par là" quotidien!
Mais avant tout cela, je vais de ce pas, marcher longuement avec mon chien avant que n'arrive la pluie. La marche, c'est parfait pour retrouver l'équilibre, sortir de sa bulle! En marchant, penser à mon amie C. en séances quotidiennes de chimio cette semaine! Ça, c'est tout un ménage qu'elle se paie ma Cricri chérie!
Un grand ménage dans ma tête, dans ma vie quotidienne! Avec l'âge, les chances (et la tentation) de "mémériser" dans des sentiers déjà bien battus, sont plus grandes! Et les sentiers battus pour confortables qu'ils soient, sont la plupart du temps ennuyeux! Est-ce le gris d'un automne sur sa fin, la fatigue, une baisse de mélatonine ou une erreur d'aiguillage, j'ai l'impression de tourner en rond! Et il faut que ça cesse....
Je pourrais descendre (je vis sur les côteaux de la montagne) au café du village, prendre un expresso, jaser, ce serait amusant... mais artificiel, peut-être même une fuite! Alors je me rabats sur le programme de la journée: les courses (c'est fait), cuisiner du pâté au poulet et ranger livres et paperasses, sans oublier le "par çi, par là" quotidien!
Mais avant tout cela, je vais de ce pas, marcher longuement avec mon chien avant que n'arrive la pluie. La marche, c'est parfait pour retrouver l'équilibre, sortir de sa bulle! En marchant, penser à mon amie C. en séances quotidiennes de chimio cette semaine! Ça, c'est tout un ménage qu'elle se paie ma Cricri chérie!
lundi 18 mai 2009
...partager sa vérité !
Une manie que j'ai d'aller vérifier dans mon journal, ce que j'y écrivais il y a 10, 15, 20 ans. En mai 1999, j'écrivais:
"J’ai retrouvé dans mon atelier « Seven Arrows » de Hyemeyohsts Storm. Le feuilletant au hasard, ce passage m'a bouleversée :
« You, Red Star Woman, if within your being you have a love for people, then write this upon your Belt, the Shield of Women. It is one of your Gifts. Write the Signs of Truth in all things upon your Belt, and you will grow. Your sisters and brothers will see plainly your Name and from their Shields you will also learn theirs. Your dreams and your fears should also be plainly written, because then you can receive Gifts from your brothers and sisters to help you become a Whole Woman. You will learn and they will learn.”
De cet extrait, j’ai retenu la nécessité de se montrer aux autres tel que l’on est, de faire connaître nos rêves, nos idées, nos intentions ; seulement alors pouvons-nous espérer une vraie communication. Des évidences dont je m’étais éloignée, tellement éloignée ! "
L'authenticité d'abord!... et "la parade du mâle", un petit bonus pour la journée qui s'achève !
"J’ai retrouvé dans mon atelier « Seven Arrows » de Hyemeyohsts Storm. Le feuilletant au hasard, ce passage m'a bouleversée :
« You, Red Star Woman, if within your being you have a love for people, then write this upon your Belt, the Shield of Women. It is one of your Gifts. Write the Signs of Truth in all things upon your Belt, and you will grow. Your sisters and brothers will see plainly your Name and from their Shields you will also learn theirs. Your dreams and your fears should also be plainly written, because then you can receive Gifts from your brothers and sisters to help you become a Whole Woman. You will learn and they will learn.”
De cet extrait, j’ai retenu la nécessité de se montrer aux autres tel que l’on est, de faire connaître nos rêves, nos idées, nos intentions ; seulement alors pouvons-nous espérer une vraie communication. Des évidences dont je m’étais éloignée, tellement éloignée ! "
L'authenticité d'abord!... et "la parade du mâle", un petit bonus pour la journée qui s'achève !
lundi 23 février 2009
...Vivre bondieu!
Le danger, c’est de s'anesthésier. Ne plus souffrir, ne rien sentir. De se laisser glisser dans la routine, l’habitude, le conformisme, choisir l’anonymat pour, peut-être éviter tout danger. Se fermer les yeux, faire l’autruche, se raconter des bobards, refuser de voir en face, devenir une sorte de sympathique légume quoi!
J’ai toujours vécu avec l’impression de ne pas en faire assez. Qu’il se soit agi d’études, de boulots, de voyages, de rencontres, de découvertes, toujours je suis demeurée en-dessous de mes attentes. Et aujourd’hui encore, à soixante et quelques années, j’en suis exactement au même point malgré toute la volonté de vivre pleinement chaque instant. Le malaise est peut-être même plus aigu parce que l’énergie faillit parfois et que la beauté du corps tend à mettre les feutres.
Comment peut-on avoir de soi si piètre opinion? Se peut-il que le bonheur et l’amour aient besoin d’obstacles pour qu’on les sente vraiment? Je regarde autour de moi, il me semble avoir tout ou presque pour être heureuse et…je le suis! Jusqu’à un certain point. Ce point où je m’interroge sur l’immense tranquillité d’esprit et de cœur dans laquelle je baigne. Une tranquillité et la solitude qui l’accompagne que non seulement je bénis mais recherche activement. Besoin d’accrocher à quelque chose?
L’âge y est peut-être pour beaucoup. Avec les années, avec la fameuse expérience de vie, les certitudes ont tendance à s’installer et, …ce qu’elles sont difficiles à déloger celles-là. On y trouve, dans les certitudes, un réconfort, une sécurité, et tout ça au détriment de la découverte, de l’aventure. Vivre tout, comme si c’était la première fois, avec l’émerveillement de l’enfant : la première neige, ce petit flocon de neige, un cristal d’eau gelée aux formes inusitées et toutes différentes qui me fascinaient enfant. Voilà comment je veux vivre, quel que soit mon âge!
J’ai toujours vécu avec l’impression de ne pas en faire assez. Qu’il se soit agi d’études, de boulots, de voyages, de rencontres, de découvertes, toujours je suis demeurée en-dessous de mes attentes. Et aujourd’hui encore, à soixante et quelques années, j’en suis exactement au même point malgré toute la volonté de vivre pleinement chaque instant. Le malaise est peut-être même plus aigu parce que l’énergie faillit parfois et que la beauté du corps tend à mettre les feutres.
Comment peut-on avoir de soi si piètre opinion? Se peut-il que le bonheur et l’amour aient besoin d’obstacles pour qu’on les sente vraiment? Je regarde autour de moi, il me semble avoir tout ou presque pour être heureuse et…je le suis! Jusqu’à un certain point. Ce point où je m’interroge sur l’immense tranquillité d’esprit et de cœur dans laquelle je baigne. Une tranquillité et la solitude qui l’accompagne que non seulement je bénis mais recherche activement. Besoin d’accrocher à quelque chose?
L’âge y est peut-être pour beaucoup. Avec les années, avec la fameuse expérience de vie, les certitudes ont tendance à s’installer et, …ce qu’elles sont difficiles à déloger celles-là. On y trouve, dans les certitudes, un réconfort, une sécurité, et tout ça au détriment de la découverte, de l’aventure. Vivre tout, comme si c’était la première fois, avec l’émerveillement de l’enfant : la première neige, ce petit flocon de neige, un cristal d’eau gelée aux formes inusitées et toutes différentes qui me fascinaient enfant. Voilà comment je veux vivre, quel que soit mon âge!
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