À regarder et à écouter attentivement.
Un cadeau pour nous qui pourrions être tentés par le cynisme, le désabusement... face à notre monde politique!
Les déchets ne sont pas tous dans les dépotoirs mais tous, ils peuvent (et doivent idéalement) être recyclés.
Faire de la beauté, donner un sens à sa vie, nous le pouvons tous, chacun à notre manière!
Un beau programme.
http://bazzotv.telequebec.tv/emission.aspx?id=73
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jeudi 20 janvier 2011
vendredi 5 novembre 2010
...le retour à l'atelier!
J'ai la chance d'avoir un atelier à quelques mètres de la maison. Un atelier qui non seulement cède la place au potager à compter de mai-juin, mais qui abrite durant cette période, mes outils de jardinage, quelques engrais verts, mes surplus de graines de semence, ma bicyclette et cette année, une grosse valise remplie de choses que tante G m'a prié de conserver pour Émilie et son premier appartement! .....C'est dire qu'il y aura tout un ménage à faire pour réintégrer les lieux.
J'ai renoué avec cet atelier ce matin en allant y imprimer des documents. Les toiles laissées de côté au début de l'été sont toujours sur le chevalet, non terminées, avec les tubes de couleurs alignés tout près et les pinceaux à portée de la main. Il n'en fallait pas plus pour que la gangue d'inertie qui m'emprisonne chaque automne fonde comme cire au soleil. Je me suis sentie devenir le papillon qui sort de son cocon et déplie lentement ses ailes fripées. J'ai besoin de ce feeling d'ébullition pour demeurer vivante.
Mon intense relation à la terre, aux plantes potagères, aux fleurs et arbustes, à la nature en général, semble pourtant suffire 6 mois par année.... Six mois où je n'ai même pas envie de sortir un cahier à croquis. Six mois où j'emmagasine les sensations, un intense bonheur de vivre au ras des pâquerettes et de créer de la Beauté autrement.
Créer de la Beauté, voilà donc ce qui relie l'atelier au potager. Ce qui lie la peinture, le jardinage et la cuisine! Chercher, trouver, apprécier la Beauté, c'est la constante de ma vie! Pour moi la Beauté, c'est ce qui agrandit le coeur, ce qui fait reculer toutes les frontières, l'union suprême avec le vivant! Et la plupart du temps, ça n'a tellement rien à voir avec les normes de la beauté!!!!!
Du pain sur la planche pour les mois à venir, oh! que j'aime ça!
J'ai renoué avec cet atelier ce matin en allant y imprimer des documents. Les toiles laissées de côté au début de l'été sont toujours sur le chevalet, non terminées, avec les tubes de couleurs alignés tout près et les pinceaux à portée de la main. Il n'en fallait pas plus pour que la gangue d'inertie qui m'emprisonne chaque automne fonde comme cire au soleil. Je me suis sentie devenir le papillon qui sort de son cocon et déplie lentement ses ailes fripées. J'ai besoin de ce feeling d'ébullition pour demeurer vivante.
Mon intense relation à la terre, aux plantes potagères, aux fleurs et arbustes, à la nature en général, semble pourtant suffire 6 mois par année.... Six mois où je n'ai même pas envie de sortir un cahier à croquis. Six mois où j'emmagasine les sensations, un intense bonheur de vivre au ras des pâquerettes et de créer de la Beauté autrement.
Créer de la Beauté, voilà donc ce qui relie l'atelier au potager. Ce qui lie la peinture, le jardinage et la cuisine! Chercher, trouver, apprécier la Beauté, c'est la constante de ma vie! Pour moi la Beauté, c'est ce qui agrandit le coeur, ce qui fait reculer toutes les frontières, l'union suprême avec le vivant! Et la plupart du temps, ça n'a tellement rien à voir avec les normes de la beauté!!!!!
Du pain sur la planche pour les mois à venir, oh! que j'aime ça!
mercredi 25 août 2010
...de retour encore une fois !
Ces images parlent d'elles-mêmes.
Deux journées de pêche au saumon à la rivière Petite Cascapédia.
Un forfait réservé depuis plusieurs mois, donc une autre randonnée à travers nos régions québécoises. Revu le Bas St-Laurent sous le soleil d'août. Les champs de céréales dorés quadrillaient le paysage pendant que des moutons blancs couraient les eaux bleues du St-Laurent. Via la Matapédia et la baie des Chaleurs, nous sommes remontés jusqu'à l'accueil du Zec de la Petite Cascapédia.
Pas de saumon (j'en ai vu sauté un) mais 2 superbes et délicieuses truites, - ma pêche a fait la fierté de l'homme de ma vie!
Une rapide découverte du Nouveau-Brunswick, - quelques heures à Bouctouche pour visiter des amis - et retour via Edmunston et leTémiscouata.
Ce qui nous a permis d'admirer le lac Témiscouata (une longue beauté de 40 quelques kilomètres admirée sous la lune puis dans les brumes du petit matin.
Et de découvrir l'Auberge Marie Blanc à Notre-Dame-du-Lac dont je parlerai un jour prochain.
Tout ça en un peu moins d'une semaine! Du condensé!
Deux journées de pêche au saumon à la rivière Petite Cascapédia.
Un forfait réservé depuis plusieurs mois, donc une autre randonnée à travers nos régions québécoises. Revu le Bas St-Laurent sous le soleil d'août. Les champs de céréales dorés quadrillaient le paysage pendant que des moutons blancs couraient les eaux bleues du St-Laurent. Via la Matapédia et la baie des Chaleurs, nous sommes remontés jusqu'à l'accueil du Zec de la Petite Cascapédia.
Pas de saumon (j'en ai vu sauté un) mais 2 superbes et délicieuses truites, - ma pêche a fait la fierté de l'homme de ma vie!
Une rapide découverte du Nouveau-Brunswick, - quelques heures à Bouctouche pour visiter des amis - et retour via Edmunston et leTémiscouata.
Ce qui nous a permis d'admirer le lac Témiscouata (une longue beauté de 40 quelques kilomètres admirée sous la lune puis dans les brumes du petit matin.
Et de découvrir l'Auberge Marie Blanc à Notre-Dame-du-Lac dont je parlerai un jour prochain.
Tout ça en un peu moins d'une semaine! Du condensé!
lundi 19 avril 2010
...nous sommes si peu de chose en comparaison!
Un volcan fout le bordel dans le ciel et les aérogares européens! Les médias s'emballent! Le volcan islandais nuit à l'économie mondiale!!! L'Islande, c'est loin, perdu au nord de l'Atlantique. J'ai déjà pensé y aller, c'était avant la crise économique, celle de l'Islande et la nôtre! On m'a dit que le feu de la terre y assure de l'eau chaude à profusion. Les islandais sont probablement plus conscients que nous de la proximité du coeur incandescent de notre planète, et encore plus ces jours-ci j'imagine! La croûte terrestre, notre habitat, est si mince et nous sommes si inconscients de cette réalité. Ce volcan, Eyjafjallajökull de son nom, me rappelle la terrifiante beauté des forces qui sont à l'oeuvre! Entre tremblements de terre, éruptions volcaniques, inondations, ouragans, tsunamis, ce depuis des milliards d'années, je trouve miraculeux que la vie animale et végétale aient tenu le coup! La puissance démesurée de ces phénomènes m'aide à mettre en perspectives mes tremblements de coeur, mes angoisses existentielles. Je me rappelle que la Vie est précieuse, fragile et si courte, que tant de choses sont vaines qui m'ont semblé graves, importantes. Reste la fidélité à soi-même, l'amour , l'amitié, la créativité! Reste la base: "Homme, connais-toi toi-même!", "Aimez-vous les uns, les autres!", "Sois avec les autres comme tu voudrais qu'on soit avec toi-même!"
mardi 29 septembre 2009
...petit matin d'automne dans toute sa splendeur!
Dans la brume de ce matin d'automne, le soleil pointait à travers les feuillages et j'avais eu la bonne idée d'attraper ma caméra avant de sortir promener Tofu, mon chien. Au retour, sur le chemin menant à la maison, ce pur cadeau de la vie! Pas étonnant que j'aie parfois l'impression d'être au Paradis!
Toute cette beauté, sans compter les odeurs de feuilles mouillées, de sol détrempé par les pluies diluviennes d'hier! Les odeurs de l'automne déboussolent complètement Tofu, habituellement sage et soumise, et réveillent la délinquante qui sommeille en elle! Je la comprends.
lundi 1 décembre 2008
...les rides !
mercredi 17 septembre 2008
...les oies blanches

Les oies blanches ont commencé à voler vers le sud. On les entend, même durant la nuit. J'imagine que la pleine lune de ces jours-ci les inspire.
J'adore les oies blanches et me suis décidée à les dessiner et à les peindre. J'ai commencé une aquarelle. Je m'étonne moi-même. J'ai toujours imaginé ce médium à mille lieues de ce que je suis et pourtant je trippe totalement. La spontanéité, la luminosité me fascinent. On verra bien jusqu'où j'irai. Quoique sur les ailes d'une oie blanche, on peut faire pas mal de kilométrage!
jeudi 21 août 2008
...insomnie!
Cette nuit, impossible de dormir donc j'ai pensé! C'est rare...pas de penser mais de demeurer les yeux tout ronds dans le noir à écouter le silence. Alors j'ai écrit.
"Je pense qu'il est aussi dur dur de vivre! Parce qu'elle est trop courte la vie, qu'il y a tant à comprendre, tant à digérer et à devenir, tant à recommencer tout le temps, autrement, différemment!
Vivre, c'est aussi ce lent et inexorable processus de mûrissement. Tout est lenteur! La beauté se crée lentement, la décrépitude aussi. Il n'y a de réel que l'instant présent, seule certitude où reposer mon âme chercheuse, mon esprit fatigué.
Longue est la route, chaque petit pas est un monde en soi. Cette nuit, je porte la difficile lourdeur de chaque geste à poser. Je me sens et me sais prisonnière...surtout de la fatigue j'imagine!"
Ce matin, le soleil et l'air frisquet étaient au rendez-vous. Retrouvés, le bonheur de l'action et la joie de vivre!
Bravo Émilie Heymans pour cette performance olympique hors du commun en plongeon à la tour. Ce n'est pas tant le dernier plongeon que je salue comme la persistance à travers les années malgré les niaiseries passées des médias... qui l'encensent aujourd'hui!
"Je pense qu'il est aussi dur dur de vivre! Parce qu'elle est trop courte la vie, qu'il y a tant à comprendre, tant à digérer et à devenir, tant à recommencer tout le temps, autrement, différemment!
Vivre, c'est aussi ce lent et inexorable processus de mûrissement. Tout est lenteur! La beauté se crée lentement, la décrépitude aussi. Il n'y a de réel que l'instant présent, seule certitude où reposer mon âme chercheuse, mon esprit fatigué.
Longue est la route, chaque petit pas est un monde en soi. Cette nuit, je porte la difficile lourdeur de chaque geste à poser. Je me sens et me sais prisonnière...surtout de la fatigue j'imagine!"
Ce matin, le soleil et l'air frisquet étaient au rendez-vous. Retrouvés, le bonheur de l'action et la joie de vivre!
Bravo Émilie Heymans pour cette performance olympique hors du commun en plongeon à la tour. Ce n'est pas tant le dernier plongeon que je salue comme la persistance à travers les années malgré les niaiseries passées des médias... qui l'encensent aujourd'hui!
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