jeudi 13 décembre 2012

... patience et longueur de temps !



Tout un défi que d'accueillir la Patience!  Disons que ce n'est pas mon fort.  J'ai tendance à bousculer... quoique avec l'âge, je me sois tout de même un peu calmée.  J'ai aussi tendance à prendre les bouchées doubles, au propre comme au figuré, à "tailler large" disaient les ancêtres!  Et comme si ce n'était pas assez, JL est du même gabarit que moi.  Ils nous semblent toujours qu'il faudrait vivre au moins 150 ans pour réaliser tous nos projets.  Tout ça, et depuis toujours, fait de notre vie "a work in progress".  Pas ennuyant du tout, épuisant parfois!

Avec les années, un brin de sagesse s'est tout de même frayé un chemin jusqu'à nos ardeurs de bâtisseurs.  Nos corps nous ont signalé parfois qu'ils en avaient ras le pompon d'être malmenés.  Si on les ménage, tout est encore possible!  Enfin, pas tout, tout!  Finis le ballet, la moto, l'équitation, les nuits trop courtes, les repas trop copieux, trop arrosés, etc.  Avec le temps, j'ai appris à budgeter le temps, l'argent, l'énergie!  Et ça marche... pas aussi vite que je le voudrais, mais ça marche!

Nous finirons 2012 sans avoir terminer nos rénovations, mais enrichis de nouvelles expériences.
Si nous terminons la pause de tuiles céramique dans la salle de séjour du rez-de-chaussée, ce sera magnifique!  Sinon, ça ira en 2013.
Pour ceux qui m'ont manifesté leur intérêt en la chose, voici quelques photos:
 


Je me suis endormie sur une drôle de réflexion hier soir.  Je trouvais injuste de n'avoir connu de mes grands-parents que leur vieillesse, leur fatigue après une vie de labeurs.  J'aimerais les rencontrer dans la force de l'âge, les connaître autrement.  Peut-être qu'on ne connait des autres que des bribes de leur vie, à un moment donné, dans des circonstances bien précises!  Alors pourquoi les juger?

1 commentaire:

Anonyme a dit...

Peut-être faut-il être devenu soi-même grand-parents pour se faire la réflexion que tu fais ici in fine... Peut-être alors voit-on aussi nos enfants différemment quand ils sont devenus grands et plus lointains
C. Sauvage