jeudi 8 novembre 2012

...un petit jeudi !

Un petit jeudi frisquet, très gris mais à saveur d'amitié et de... canneberges!.

Au dehors de mon train-train quotidien, il y a d'abord eu cette idée d'une compote "pomme et canneberge" laquelle s'est avérée tout simplement délicieuse.  Facile.  Cuire ensemble dans un peu de jus d'orange des pommes sucrées (dans mon cas, Cortland et Russet) et des canneberges fraîches jusqu'à ce que le tout se transforme en compote.  Laisser reposer, puis passer au tamis.  Une compote lisse, divinement colorée, légèrement acide, que je referai encore et encore.  Aucun sucre ajouté dans mon cas.  Toujours possible de sucrer au goût de chacun.

Puis lunch avec mon amie H.  Nous avions du rattrapage à faire, tellement qu'on nous a gentiment mises à la porte après presque trois heures de discussion, d'échange et de rigolade.  L'amitié est là toujours mais comme il est bon de la savourer à deux de temps à autre et entre quatre z'yeux.

...

Le jardin se repose.  Toujours quelques taches de blanc au sol.  À l'extérieur, tout est en ordre cette année.  Les grands froids peuvent s'amener.  Depuis six mois, je n'ai visité l'atelier que pour y déposer à la va-vite des boites d'engrais, semences, gants et outils de jardinage.  Un désordre, dans mon cas, très peu propice au travail de création.  J'y mettrai ordre sous peu.  L'envie de me remettre à la peinture est bien là.  Mes carnets de croquis sont demeurés ouverts depuis le mois de mai, exactement là où je les avais laissés.  Il me semble avoir changé cet été...  On verra bien!



 Entre ces deux photos de ma petite-fille Andréa, plus de 13 années ont passé. 
Andréa vient tout juste de fêter ses 18 ans.  Déjà.  Avec tout le questionnement qui accompagne cette étape de la vie. Que j'aime cette enfant et son appétit de vivre!

3 commentaires:

Le factotum a dit...

Un bravo pour Andréa et sa joie de vivre!

C. Sauvage a dit...

Voilà un novembre aux saveurs de printemps. Comme vous avez de la chance les cousins ! Paris est gris, doux et un peu triste mais la France bouge un peu. Nous abandonnons les beaux quartiers de l'Ouest pour des terres plus populaires à l'est et nous le faisons pleins d'espoir. As-tu (tu ou vous ?) un petit livre sur "la décence ordinaire" de Bruce Bégout d'après des textes de George Orwell ? La solution viendra peut-être de là, des plus pauvres, les plus solidaires aussi...

C. Sauvage a dit...

Voici un novembre aux saveurs de printemps chez vous chers cousins ! Et ces jolies frimousses qui respirent la joie de vivre
Chez nous à Paris tout est encore gris, doux et un peu tristes. Heureusement nous allons bientôt quitter les beaux quartiers de l'ouest parisiens pour grimper sur les hauteurs populaires de Belleville avec l'espoir au coeur en nous rapprchons de nos petites filles. La france va-t-elle enfin bouger ? J'ai trouvé un peu d'espoir dans un joli petit livre d'un philosophe français intitulé, Bruce Bégoût, "La décence ordinaire" d'après des textes de George Orwell. C'est là, chez les plus pauvres, que demeure un peu de solidarité dans notre monde d'indécence et d'arrogance